Découvrez l’appli Signalert, le 1er réseau social citoyen d’alerte

Depuis près de 2 ans, une partie de l’équipe Boréal Business travaille au développement du projet numérique SIGNALERT :

www.signalert.fr

Ce projet innovant se compose d’applications mobiles disponibles sur App Store pour l’iPhone et sur Play Store pour les smartphones Android. L’ambition est de devenir le 1er réseau social citoyen d’alerte sur les phénomènes naturels ou accidents technologiques. Les utilisateurs de l’application peuvent également témoigner, décrire et partager en temps réel afin que chacun puisse contribuer à l’amélioration des interventions de secours.

Téléchargez l’application SIGNALERT pour iPhone : https://itunes.apple.com/fr/app/signalert-app/id811283419?mt=8

Télécharger les applications mobiles Boréal Business sur votre iPhone

Téléchargez l’application SIGNALERT pour Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.signalert&hl=fr_FR

Télécharger les applications Boréal Business sur Google Play Store

L’équipe de SIGNALERT enrichie progressivement le type de phénomènes sur lesquels vous pouvez agir : inondations, avalanches, feux de forêt … et apporte de nouvelles fonctionnalités afin de permettre toujours plus d’échanges et d’interactivité entre les différents utilisateurs

SIGNALERT a une portée internationale puisque le service est déjà disponible en Français, Anglais et Espagnol.

Si vous aimez l’initiative et que vous souhaitez devenir un acteur du réseau social citoyen SIGNALERT, n’hésitez pas à soutenir le projet via la plateforme de CrowFunding KissKissBankBank : http://www.kisskissbankbank.com/signalert-app?ref=category

Restez connectés avec les nouveautés SIGNALERT via les réseaux sociaux :

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Découvrez notre solution B.eCommerce et quelques idées sur la vente en ligne

solution boutique B.eCommerce par Boréal Business

La solution e-commerce de Boréal Business

En naviguant sur notre nouveau site corporate, vous avez peut être aperçu la solution baptisée B.eCommerce que nous proposons à nos clients qui souhaitent se lancer dans la vente en ligne : comme tous les autres produits numériques de notre catalogue, il s’agit d’une solution faite maison, développée spécialement pour répondre aux besoins exprimés de nos prospects/clients et pour gagner en performance.

 

Comme beaucoup de professionnels aujourd’hui, nos clients sous consultent pour créer une boutique sur le web mais ne savent pas trop par ou commencer et se posent une multitudes de questions :

  • Quel est le coût de développement ?
  • Quelles fonctions puis-je envisager sur ma boutique en ligne ?
  • Comment choisir mon nom de domaine ?
  • Comment me faire connaitre ?
  • Le Responsive Design, c’est obligatoire ?
  • Je veux des applications mobiles connectées à ma boutique …

Voici quelques lignes pour vous expliquer notre vision du e-commerce en 2015 et vous illustrer quelques problématiques à travers des cas concrets :

  • La 1ère priorité à notre sens est de définir une niche de produits ou services sur laquelle vous positionner, proposez une offre nouvelle que vous serez le seul à vendre (ou presque) : cela sera bénéfique pour le reste de votre réflexion et de votre stratégie.
  • Ne mettez pas de barrières techniques en travers de vos idées d’innovation : nous sommes là pour trouver les solutions à ces problèmes. N’oubliez pas : une innovation n’est pas forcément un produit ou service nouveau, cela peut être une autre façon d’aborder votre marché avec un processus de vente nouveau ou des services additionnels différenciés à forte valeur ajoutée. Chez Boréal Business, nous vous proposons du sur-mesure tout en faisant attention aux coûts de développement bien entendu.

Illustrons ces 2 premiers points avec la boutique www.lafabriqueabiere.com : La brasserie BOS produit ses bières à Bourges et elle souhaitait innover sur son marché de la bière artisanale en lançant sa propre boutique en ligne. Il aurait été assez banal de créer une boutique pour vendre les bières BOS que vous pouvez déjà trouver dans le commerce, ou bien même revendre d’autre bière artisanales de nos régions ; ici on ne parle pas de profondeur du catalogue, de catégorisation ou même de compétitivité des tarifs, l’objectif est tout autre.

Le choix novateur s’est porté sur l’approche « personnalisez vous même votre bière en ligne » : l’internaute choisi un modèle d’étiquette à personnaliser ou transfère l’étiquette qu’il a lui même créée, puis il choisit le goût de sa bière et le nombre de caisse qu’il souhaite commander. Il finalise enfin sa commande avec paiement en ligne et peut partager sa bière personnalisée sur les réseaux sociaux. De l’idée d’innovation découle des choix stratégiques logiques et des résultats immédiats : on trouve le nom de domaine « lafabriqueabiere » puis on se place rapidement en 1ère place naturelle de Google sur la requête « bière personnalisée ».

  • Commencez simplement : ne vous ruinez pas pour payer les développeurs ! Gardez du budget pour vous faire connaître (SEM / Bannières …), monter des partenariats et vous rendre sur des salons.
  • Votre stratégie de niche doit vous ouvrir l’opportunité de mettre en place une communauté, de l’animer et de la fidéliser via les réseaux sociaux et outils de CRM plus classiques.

Ces 2 idées illustrent parfaitement la stratégie de notre client www.fightorigins.com positionné sur les vêtements et équipements pour la pratique du MMA et l’entrainement Crossfit, la boutique est simple et épurée : une catégorisation peu profonde pour commencer, une présentation des marques et de la philosophie de l’équipe. Avec un peu de budget pour créer un logo efficace, mettre en place quelques campagnes sur les réseaux sociaux, des offres pour les clubs et du temps pour diffuser ses idées et contenus ; l’équipe de Fight Origins a rapidement atteint une communauté de plus de 3500 followers sur Facebook et des exclusivités de distribution avec certaines marques Américaines. Ils vendront bientôt à l’international et vont créer leur propre gamme de produits mais ils avancent par étapes.

  • Élargissez votre gamme progressivement et touchez de nouveaux clients.
  • Le e-commerce c’est avant tout du commerce : ne vous focalisez pas sur la technique, ça c’est notre boulot et nous sommes là pour vous conseiller ; focalisez-vous plutôt sur la qualité de vos produits/services et sur la satisfaction de votre clients.

Dernier exemple de création, la boutique www.euro-expos.net, spécialiste du matériel de jardin, bricolage, chantier et atelier depuis 2008. Le catalogue de cette boutique n’a cessé de croitre depuis sa création et les problématiques ont évoluées avec le temps : refonte du catalogue, de l’ergonomie, ajout de fonctionnalités autant pour les internautes que pour l’équipe de du site en back-office. Aujourd’hui, Euro-Expos propose plus de 5000 références produits, possède un site optimisé pour le mobile et les tablettes et dispose de fonctionnalités avancées en back-office (intégration des devis, export vers la comptabilité et les places de marchés, gestion du SAV …).

Quelles sont les différences et avantages de B.eCommerce

Notre solution de boutique en ligne possède de nombreuses différences avec les alternatives que vous trouverez sur le marché, qu’elles soient Open Source à installer vous même ou bien développées par d’autres prestataires.

  • Une structure commune éprouvée par tous nos clients,
  • Une flexibilité extrême pour gérer tous vos cas particuliers et toutes vos idées d’innovations,
  • Un design sur mesure réalisé par un graphiste,
  • Une optimisation et un suivi des dernières bonnes pratiques pour la performance SEO,
  • Une structure légère qui garanti une vitesse de chargement rapide,
  • Un back-office évolutif vous permettant de gérer votre activité e-commerce en totale autonomie,
  • Un service tout compris avec hébergement et choix du nom de domaine,
  • Un panel de services associés pour vous guider dans la prise en main de l’outil et la croissance de votre activité en ligne.

Début 2015 marque la sortie de la V2 de B.eCommerce dans laquelle vous pourrez retrouver : amélioration de la gestion multilingue pour l’international, allégement du code pour améliorer encore la vitesse de chargement, refonte du back-office et des fonctions d’animation des ventes … et bien plus encore à retrouver en restant connectés à nos services.

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Test : les Google Glass

Alors que les Google Glass sont toujours à l’état de prototype, nous avons la chance d’en posséder une paire chez Boréal. Cette dernière innovation de Google nous avait longuement intriguée, c’est pourquoi nous avons décider de rédiger ce test.

google glass boreal business

 

Aspect général

À première vue, les Glass semblent solides tout en restant légères (36g) et relativement confortables à porter. Le design très futuriste peut en repousser plus d’un, mais notons qu’une monture plus « classique » est disponible pour ajouter des verres aux simples branches.

Le pavé tactile sur le côté droit est facilement accessible, même parfois trop puisque des erreurs de manipulation arrivent régulièrement en les mettant. De plus, il nous a fallu un petit temps d’adaptation pour que les gestes deviennent naturels.

 

 

Utilisation

boreal monture google glass
Les montures alternatives

Lorsque l’on connecte ses Glass avec son Smartphone (Bluetooth et WiFi), on peut les configurer depuis l’application MyGlass. Nous avons rencontré quelques soucis pour faire échanger les appareils, mais une fois opérationnelles, il est vrai que le résultat est assez bluffant. L’écran est relativement net, et la reconnaissance vocale fait plutôt bien son travail.

Il y a plusieurs possibilité pour sortir de veille les Glass : la plus pratique est surement le fait de lever la tête (angle défini dans les paramètres). Ensuite, dire « ok glass » vous permettra d’accéder aux fonctionnalités principales : prendre une photo/vidéo, ajouter un itinéraire, faire une recherche Google, appeler un contact, envoyer un message ou encore regarder les étoiles… L’affichage des notifications se fera sur les Google Glass, de même pour les appels. Aussi, toutes les photos et vidéos prises par l’appareil pourront être automatiquement sauvegardées sur votre compte Google lié, ce qui peut être utile pour libérer de l’espace mémoire.

En utilisation intensive, la batterie n’est réellement pas suffisante, et elles chauffent assez rapidement. Tous ces défauts nous rappellent que les Google Glass restent un prototype, mais nous promettent de belles choses pour l’avenir des objets connectés.

 

Technologie

Voici un récapitulatif des caractéristiques techniques de l’appareil :

  • Capteur photo vidéo 5 megapixels
  • Vidéo HD 720p
  • Stockage 16 Go (12 Go utilisables)
  • Bluetooth
  • Ecouteurs audio à conduction osseuse
  • WiFi
  • Commande vocale
  • Gyroscope
  • Accéléromètre
  • Magnétomètre
  • Poids : 36 grammes

 

Développer des applications compatibles avec les Google Glass

Comme pour la plupart de ses services, Google a mis à disposition des développeurs un SDK : le GDK (Glass Development kit). Nous avons déjà eu l’occasion de tester le portage de notre nouvelle application CropCircle dont nous allons vous reparler prochainement.

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Envoyer un mail depuis Google Compute Engine

Le problème

La plateforme d’hébergement de Google impose des limites très strictes sur l’envoi de mails

Par défaut les ports 25 SMTP et 587 SASL sont en effet complètement bloqués, il n’est donc pas possible d’utiliser la fonction mail() de php de la même façon que sur un serveur classique. De la même manière, un serveur MTA du type  Postfix ne pourra pas communiquer avec l’extérieur.

Les solutions :

Via un VPN

Il est possible d’ouvrir une connexion VPN entre vos instances et un serveur mail externe à Google, ainsi tout le trafic mail est routé via ce tunnel sur votre serveur mail classique. Cela semble possible via PPTP, nous n’avons pas testé via IPSEC.
Avantages : complètement intégré à votre architecture actuelle, pas de changement sur les signatures DKIM, les enregistrements SPF …
Inconvénients : la fiabilité en prend un coup. Votre plateforme dépend d’un serveur externe, qui doit donc pouvoir gérer les tolérances de pannes. Pensez à prévoir une file d’attente pour vos mails en cas de coupure du VPN. Dans l’ensemble nous déconseillons cette solution pour la plupart des projets.

Via des webservices

Là encore, votre infrastructure GCE va dépendre d’un service externe : l’idée est de remplacer l’appel à la fonction mail par un appel HTTP (ou autre) vers un serveur distant qui effectuera l’envoi du mail à proprement parlé.
Avantages : Plus facile à mettre en place que la première solution, cela nécessite toutefois un peu de développement.
Inconvénients : ne permet pas non plus une fiabilité optimale ; peut ouvrir de multiples failles de sécurité si la passerelle est mal conçue ; nécessite un serveur Mail et un serveur HTTP externe.

Via SendGrid

La solution recommandée par Google, et que nous avons également utilisé. Google interdit toute sortie vers les ports 25 et 587, mais a passé un partenariat avec SendGrid qui devient de facto un des seuls services 100% SMTP accessible depuis Compute Engine. Leur offre gratuite pour les clients GCE permet d’envoyer 25000 mails/mois sur un serveur SMTP ouvert sur le port 2525. Amplement suffisant dans la plupart des cas.

Pour l’utiliser, le plus simple est de passer via PHPmailer qui gère l’authentification SMTP sans problème, à la place de la fonction mail() ou équivalent.

$mail = new PHPMailer();
$mail->isSMTP(); // Passe phpMailer en mode SMTP (et non plus en mode sendmail)
$mail->SMTPAuth = true; // active l'authentification SMTP
$mail->Host = SENDGRID_SMTP; // Serveur smtp de sendgrid smtp.sendgrid.net
$mail->Username = SENDGRID_USERNAME; // identifiant sendgrid (le même que pour l'interface web)
$mail->Password = SENDGRID_PASSWORD; // password sendgrid, idem comme pour le web
$mail->Port = SENDGRID_PORT; // 2525

SendGridUne fois votre compte créé et activé (il y a une modération des comptes qui prend quelques heures), vous pourrez envoyer tous vos mails automatiques par ce canal. SendGrid fourni également une interface permettant le tracking des envois, des bounces etc …

Avantages : simple à mettre en place, en particulier si vous utilisez déjà PHPMailer.
Inconvénients : Vos mails passent par un prestataire supplémentaire. De ce que nous avons pu observer sur une période de quelques semaines, aucune coupure de service de leur coté. Si ce service bien spécifique est autorisé par Google, les garanties en terme de redondance et de fiabilité sont au rendez-vous. Autre élément à prendre en compte : attention si vous utilisez des enregistrements SPF pour lutter contre le spam à bien tenir compte de SendGrid, sinon vos mails risquent de ne jamais arriver !

Référence : https://cloud.google.com/compute/docs/sending-mail

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Google Compute Engine : prise en main et premières impressions

Nous avons récemment migré l’un de nos projets sur la plateforme d’hébergement Cloud de Google : Compute Engine.
Voici quelques réflexions, outils et problèmes auxquels nous avons été confronté lors de cette migration depuis notre plateforme d’hébergement classique (dédiés chez OVH + Loadbalancer Cisco ACE)

Google Compute EngineL’interface web :

Google n’a ici pas fait de miracle, et nous fourni une interface web simple et fonctionnelle. Celle-ci reste malgré tout assez limitée, et ne permet finalement que d’exécuter les tâches les plus simples. Nous avons relevés pas mal d’erreur lors de l’utilisation : Erreur inconnue, Accès refusé … apparaissant de manière un peu aléatoire ; rien que quelques F5 ne puissent corriger.

Quelques onglets

Modèles d’instances1: vous permet de définir des classes de machines virtuelles : type de machine (quantité de RAM, cadence CPU …), les règles par défaut de pare-feux (autoriser HTTP et/ou HTTPS), ainsi que l’image de démarrage2 utilisée (une liste de distributions est fournie, il est possible de fournir ces propres images personnalisées)

Groupes d’instances: Cet onglet permet de créer un pool d’instances, soit de manière statique (exemple: créer 5 instances), ou de manière dynamique (le nombre de VM est ajusté en fonction du trafic ou de la charge CPU par exemple). Ce groupe est construit sur un modèle d’instance qui est répliqué X fois.

Instance de VM : Liste des VM en fonctionnement à un instant T. Les instances présentes ici sont créées selon les règles définies dans votre groupe d’instance. Il reste possible de créer manuellement des instances en dehors de tout groupe ou modèle.

Google COmpute Engine gcloud shellLe SDK Gcloud, téléchargeable ici : https://cloud.google.com/sdk/

Cet outil en ligne de commande est très bien conçu ; après l’avoir téléchargé et installé -rien de compliqué-, vous vous authentifiez (une seule fois !) et avez accès à toutes vos instances sans saisies de mot de passe, ou de saisies laborieuses d’ip. L’outil est fait de telle manière qu’il est facilement scriptable en bash via des outils comme awk, sed ou grep, ou de manière plus évoluée en perl, python, etc

Il est possible d’utiliser cette commande pour créer de nouvelles instances, effectuer des snapshots3, ou copier le contenu d’un disque pour construire une image utilisable ultérieurement par vos modèles d’instances.

On peut tout à fait imaginer manager ces instances via un CRM, et ainsi intégrer d’autres facteurs de charges pour calculer le nombre d’instance le plus efficient, tout en prenant en comptes les coûts.

Quelques commandes gcloud utiles :

gcloud compute instances list

Liste toutes vos instances en fonctionnement

gcloud compute ssh --zone europe-west1-b root@votre-instance-sd54d

Effectue une connexion SSH vers votre instance votre-instance-sd54d dans la zone europe-west1-b sous l’utilisateur root

Les performances :

Quelques tests de ping effectué via une instance g1-small située dans la zone europe-west1-b

— google.fr ping statistics — rtt min/avg/max/mdev = 0.511/0.586/0.636/0.055 ms
— ovh.net ping statistics — rtt min/avg/max/mdev = 9.404/9.438/9.491/0.037 ms
— orange.fr ping statistics — rtt min/avg/max/mdev = 22.555/22.712/22.913/0.119 ms
— free.fr ping statistics — rtt min/avg/max/mdev = 6.173/6.248/6.332/0.097 ms

Rien à redire sur la bande passante ou les latences, les écritures disques restent correctes (plus faible que sur un dédié classique, je n’ai pas testé en SSD). Les instances sont créées en quelques instants (une dizaine de secondes tout au plus)
Vous trouverez des comparatifs complets ici : http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/comparatif-cloud.shtml

Un scénario d’utilisation

  1. Nous avons créé une première instance manuellement qui nous servira de master pour la suite : installation des paquets, configuration d’apache, de php, copie des certificats SSL
  2. Le script /etc/rc.local a été modifié pour aller chercher sur notre dépot Git les sources du projet à faire tourner à chaque démarrage
  3. La clef SSH du serveur a été copié sur cette instance pour permettre une connexion sans demande de mot de passe (voir ici)
  4. Nous avons ensuite converti le disque dur de cette instance en image, que nous avons associé à un modèle d’instance. Ainsi dès qu’une nouvelle VM est créée à partir de cette image, tout est configuré et prêt à fonctionner. Tous les détails ici : https://cloud.google.com/compute/docs/images#creating_an_image_from_a_root_persistent_disk
  5. A chaque mise en production d’une version, nous poussons notre code sur la branche master de notre dépôt git
  6. Nous lançons un petit script bash qui exécute un git pull sur chacune de nos instances (un exemple se trouve ici)

Cette méthode est très pratique à l’usage : les instances peuvent être détruites ou créés très facilement sans conséquences : les sources à jour sont téléchargées au démarrage de chaque instance, et mises à jours manuellement à chaque déploiement sur l’existant. En cas de problème sur une instance, il nous suffit de la détruire puis de la recréer !

En conclusion

Google COmpute EngineLe système Compute Engine est à nos yeux bien conçu, rapide et efficace (le contraire nous aurait étonné de la part de Google), seul petit bémol peut être sur l’interface web. Ce type d’hosting n’est clairement pas adapté à tous les projets, et peut s’avérer plus onéreux qu’un serveur dédié classique pour des projets trop petits. Google fourni un compte de test valable quelques jours si vous souhaitez vous faire une idée par vous même.

Lexique

1 Instance : Machine virtuelle ou VM
2 Image de démarrage : Image de base de démarrage d’une instance. Système d’exploitation de base (Linux, Windows, …) tel qu’il est juste après son installation.
3 Snapshot : Instantané, copie complète du disque dur d’une instance

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Continuer l’exécution de PHP après la fermeture de la connexion HTTP

Il peut vous être utile de fermer manuellement la connexion HTTP vers l’internaute tout en poursuivant l’exécution de PHP, vous pouvez ainsi finaliser des tâches lourdes tout en servant rapidement une page web au client. Cette méthode fonctionne avec Apache 2.4 et PHP 5.5.

Attention toutefois, il vous sera plus difficile de diagnostiquer les éventuelles erreurs après le flush(), celles ci ne seront visibles que dans vos logs Apache

<?php

ignore_user_abort(true);
// Démarre le buffer de sortie
ob_start();

// Générez votre page comme d'habitude
echo '<div>Client HTTP</div>';

// une fois toutes les données envoyées au client
header("Connection: close");

// Retourne la taille exacte du buffer de sortie
header("Content-Length: ".ob_get_length());

// Envoi le buffer au client final
ob_end_flush();
flush();

// à partir de ce point la connexion HTTP est fermée
// vous pouvez exécuter les taches plus longues à ce niveau

echo '<div>Ce texte ne sera pas transmis au client</div>';

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